Présentation

  • : Mon métier: stagiaire...
  • Mon métier: stagiaire...
  • : Loisirs
  • : Ce blog a pour but de vous faire partager la vie d'un jeune, destiné à être exploité... Les fameux 30% du smic, j'en fais des cauchemards...! AirFrance, BNP, Alcatel, PPR, etc. toutes ces entreprises savent de quoi je parle
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Liens

Recommander

Lundi 16 janvier 2006 1 16 /01 /Jan /2006 13:56

CPE

Apres les stages, le CNE, voilà qu'on nous balance un CPE.........
(De la discrimination, même positive, quelqu'en soit les bénéficiaires, ne sera jamais une bonne chose sur le long terme!)

Bonne nouvelle? Sûremennnnnnnnnnnt...pour les entreprises en tous k!!!

Amis de la précarité Bonjour!

T
Par Le stagiaire - Publié dans : Les billets du stagiaire..
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 13 janvier 2006 5 13 /01 /Jan /2006 11:08
Bonjour à tous!

Bon, je n'ai pas eu trop le temps de rédiger de nouveaux posts ces temps-ci....eh oui, ce n'est pas parcequ'on est payé que 30% du smic qu'on ne fait que30% des heures et du travail.....

Donc ces temps-ci j'ai pas mal bossé, mais j'imagine que vous connaissez!

Montrer qu'on est motivé, travailler autant, si ce n'est plus que ses collègues qui sont EUX en CDi...essayer de rendre des travaux assez pro,etc.....pour éspérer l'avoir ce CDI!!!!


Et quand on nous le propose, c'est finalement pour nous dire qu'en fait on a pas d'expérience et que ca évoluera mais qu'en attendant il faut accepter d'être payé une misère!

Ah si mon père savait ça! Lui qui est de la vieille école, qui s'est crevé au taf pour me payer des études dans de bonnes écoles et pour finir un master au prix ahurrissant, pensant que cela m'ouvrirait toutes les portes...que direcetement les employeurs me supplieraient de venir bosser pour eux, en étant payé 40k€ par an....Ah si tu savais papa..

Enfin bon! On de vrait bientôt me faire une offre d'emploi qui sera surement en dessous de ce que je vaut, de mes attentes, et de celles de mon père.....Je vous tiens au courant!

T
Par Le stagiaire - Publié dans : Les billets du stagiaire..
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mardi 29 novembre 2005 2 29 /11 /Nov /2005 18:20

Par Le stagiaire - Publié dans : Les billets du stagiaire..
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 novembre 2005 2 29 /11 /Nov /2005 14:24
Je pense que c'est le moment de rentrer un peu plus dans le vif du sujet et de vous parler de moi..
De manière très synthétique, volià ce qu'il en est:

Mon age:

  • 26ans, j'ai vécu jusqu'à mes 18ans en Afrique (Cote d'Ivoire, Sénégal, Algérie, Tunisie) avant de venir faire mes études en France
Mon parcours:
  • un bac S
  • une sup/spé intégrée dans deux ecoles d'ingénieur parisienne
  • Réorientation, marketing pendant quatre dans une ecole de commerce sur Paris (deuxième de ma promotion, mention bien)
  • Un master spécialisé dans une ecole classée première dans sa discipline au SMBG (mention bien)
Mes expériences pro:
  • Deux stages au sein d'Alatel (commercial, préparation d'offres)
  • Un stage dans une agence de pub (MPG-Médiacontacts)
  • Un stage en alternance dans un cabinet d'Intelligence Economique
  • Et aujourd'hui, un stage comme consultant (veille image, gestion d'image de marque,communication,etc.)
  • A côté de ça: diverses missions dans le cadre de mes études: pour Gaz de France, le Medef, la BNP, etc

Voilà en gros ce qu'il yaurait à dire....




Par Le stagiaire - Publié dans : Les billets du stagiaire..
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 novembre 2005 2 29 /11 /Nov /2005 12:17

Stagiaire, un boulot sans nom

Horaires, fonctions, ils ont tout du salarié sauf le salaire. Les jeunes en fin d'études sont une aubaine pour les entreprises. Ce marché du travail «parallèle» explose.

par Sonya FAURE
QUOTIDIEN : lundi 21 novembre 2005

Autonome, dynamique, vous êtes doté de sens pratique et savez être force de proposition. Vos missions : gérer la mise en place d'opérations marketing chez Alcatel [...], coordonner les relations avec les partenaires.» Sur le site de Kap'stages (1) ­ qui dit réunir 14 000 offres de stages et autant de CV d'aspirants stagiaires ­, les annonces ressemblent à s'y méprendre à celles des CDI. Sauf la ligne du bas, celle de la rémunération : quelques centaines d'euros en général.


Dans les entreprises, l'accueil des stagiaires s'est souvent professionnalisé. Certains services de ressources humaines y consacrent même une personne. Car le recours à ces jeunes devient massif. Aucune statistique ne définit leur nombre total. Selon le Centre d'études et de recherches sur les qualifications, 72 % des sortants de l'enseignement supérieur, en 1998, déclaraient avoir effectué des stages durant leurs études.

Expérience. «A la base, le stage est un outil pour rapprocher le système éducatif de l'entreprise», explique Pauline Domingo, chercheuse au Matisse, un centre d'études socio-économiques du CNRS (2). «Mais il est devenu, dans certains cas, un mode d'alimentation en main-d'oeuvre.» Un emploi atypique et précaire de plus, dans la gamme qui va du CDD au temps partiel. Plus avantageux encore que l'intérim. Les stages intégrés dans les années d'études, nécessaires pour se faire une expérience et un réseau, sont parfois une première marche vers l'emploi. Le problème c'est quand le stage dépasse le cadre des études et devient le seul moyen pour les diplômés de trouver une activité, faute de décrocher un CDD. Tout plutôt qu'une période de chômage sur son CV. «Il y a encore quelques années, nous dénoncions les "stages photocopies" et les faibles rémunérations, raconte Sophie Binet, membre du bureau national de l'Unef, un syndicat étudiant. Aujourd'hui, nous faisons face à un outil de précarisation, des haut diplômés surtout.»

Alors que les stages étaient réservés aux écoles d'ingénieurs et de commerce ou, au contraire, aux moins qualifiés (BEP, CAP), depuis une dizaine d'années, le monde universitaire s'y est converti : licence professionnelle, DESS... les imposent désormais.

Les entreprises, elles, en consomment de plus en plus depuis la détérioration de la conjoncture en 2002. «Le stage est devenu un marché concurrentiel, note Pauline Domingo. Il devient pour certains difficile d'en obtenir : les moins qualifiés sont discriminés, tout comme les diplômés d'université par rapport à ceux des grandes écoles.» Et les inégalités sociales se creusent : mieux vaut avoir le soutien financier de ses parents pour accepter une rémunération de 300 euros pendant plusieurs mois...

En juin, à sa sortie de l'Essec, une école de commerce de haut niveau, Pierre (3), 25 ans, a passé des entretiens pour huit stages, essentiellement dans la banque. A chaque fois, c'est à peu près le même parcours. «Au premier entretien, ils regardent notre tête. Les choses deviennent plus sérieuses lors du deuxième, où on doit analyser en un quart d'heure des comptes de résultat. En cas de sélection, on nous présente à l'équipe dans laquelle on est censé travailler. Qui choisit deux stagiaires parmi cinq candidats. Reste l'entretien avec la DRH, où l'on négocie... pas grand-chose : le droit à la carte Orange, par exemple.» Pierre a trouvé un stage de gestion de projet. Il travaille jusqu'à 23 heures pour 1 200 euros par mois. «Avec les mêmes responsabilités qu'un manager senior, payé 5 000 euros.»

Gratification. Afin d'obtenir la précieuse convention de stage, les jeunes s'inscrivent «fictivement» dans des universités... pour décrocher un «emploi» à quelques centaines d'euros. Certaines entreprises ont bien compris leur intérêt : aucune rémunération n'est obligatoire, et si la gratification est inférieure à 30 % du Smic, elles sont exonérées de cotisations sociales. Une main-d'oeuvre zélée et à bas prix, bien pratique en période de gel des embauches. Le stage peut également être une manière d'externaliser pour pas cher : «Une entreprise utilise un stagiaire très qualifié pour des compétences qu'elle n'a pas en interne. Un peu comme elle ferait appel à un consultant», rapporte Pauline Domingo.

Schneider Electric emploie 20 000 salariés. Et 1 000 stagiaires par an. «Rémunérés en fonction de leur qualification : un fixe de 250 à 450 euros et une part variable selon la réalisation des objectifs, indique Gilles Vermot-Desroches, responsable de la politique des stages. Mais nous n'avons pas "besoin" d'eux : l'entreprise tournerait sans stagiaires. Nous voulons contribuer à leur formation.» Le Medef, comme l'ANDCP, une association de DRH, s'opposent à une trop grande réglementation de ces contrats. «L'utilisation des stagiaires après leur scolarité dans le but de remplacer des emplois est un abus, estime Daniel Croquette, directeur général de l'ANDCP. Mais c'est moins un problème de loi que d'éthique.» Dans les milieux patronaux, on réfléchit plutôt à augmenter le seuil d'exonération des charges sociales à plus de 30 % du Smic, contraindre les entreprises à offrir des tickets-repas aux stagiaires ou rédiger des chartes de «bonne conduite»...

En silence. En attendant, le mouvement des stagiaires se construit. Un collectif de diplômés, Génération précaire, appelle à une grève jeudi (un «jeu de loi» dans Paris ponctué d'actions «ludiques») et multiplie les mobilisations médiatiques ­ encore peu suivies (4). Comme l'action de ce commando dans une cantine d'entreprises, jeudi dernier. Munis de masques blancs, ils ont distribué en silence des tracts réclamant une étude sur l'impact économique des stages et le revenu des jeunes, l'instauration d'une durée limite, d'un ratio maximum de stagiaires en fonction du nombre de salariés dans la société, et d'un délai de carence entre deux stages. «Ces jeunes diplômés sont exaspérés : ils ne sont nulle part, n'apparaissent pas dans les statistiques du chômage, relève Pauline Domingo. Comme une sorte de main-d'oeuvre invisible.» Et dans leurs manifestations circulent ces histoires vraies d'entreprise passant des annonces : «Cherche stagiaire pour recruter stagiaire.»

(1) www.kapstages.com

(2) Pauline Domingo a mené une enquête sur les stages publiée dans la revue Formation Emploi.

(3) Le prénom a été modifié, les stagiaires ayant un statut précaire.

(4) www.generation-precaire.org

Par Le stagiaire - Publié dans : Revue de presssssssss
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 28 novembre 2005 1 28 /11 /Nov /2005 17:49
Un véritable no man’s land juridique

En cas d’abus des entreprises, les prud’hommes peuvent requalifier un stage en contrat de travail.

« Les stagiaires sont en situation de passagers clandestins dans l’entreprise », estime Lionel, de Génération précaire. Le Code du travail ne mentionne que les stagiaires de la formation professionnelle. Le jeune hyperqualifié, opérationnel, docile et payé presque rien, c’est un no man’s land en droit du travail : aucune règle ne précise la rémunération, la durée du stage, ou le nombre des stagiaires que l’entreprise peut embaucher. « Rien n’empêche une entreprise d’avoir dix stagiaires pour un titulaire, comme c’est le cas dans certaines maisons d’éditions », remarque Lionel.

En matière de rémunération, une rumeur persistante plafonne l’indemnité des stagiaires à 30 % du SMIC. En fait, explique Lionel, une gratification de stage est exonérée de cotisations sociales en dessous de 30 % du SMIC pour les stages obligatoires dans le cadre d’une formation (25 % pour les stages non obligatoires). « Et même quand on passe ces seuils et que ces cotisations sont dues, elles ne comprennent pas les cotisations chômage et retraite complémentaire, précise Lionel. Cela crée un effet de seuil très fort. » Détail souvent négligé par le patron : dans le cas d’un stage non obligatoire et non payé, l’employeur est tout de même tenu de payer les cotisations sociales à hauteur de 25 % du SMIC, y compris les cotisations pour accident du travail.

Pour le reste, les droits des stagiaires sont réduits au minimum : « On ne peut pas se syndiquer, être élu ou délégué, faire grève, on est virable sans préavis ni indemnités », explique Lionel. Les abus sont nombreux : le plus fréquent, « c’est un poste de travail avec tous ses attributs physiques, bureau, téléphone, ordinateur, missions, sur lequel se succèdent les stagiaires ». Si le stagiaire occupe manifestement un poste de salarié, il peut demander aux prud’hommes la requalification de son stage en contrat de travail : il lui faudra montrer l’existence d’un lien de subordination avec l’entreprise, prouver qu’il est affecté à un emploi normal de l’entreprise, qu’il travaille à temps plein et qu’il ne peut donc pas se rendre à ses cours, qu’il ne reçoit pas de formation... « Nous encourageons les stagiaires à saisir les prud’hommes, mais à consulter d’abord un avocat ou un syndicaliste », indique Lionel. Autre moyen juridique, l’abus de vulnérabilité et de dépendance, invoqué avec succès dans une affaire devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence. « Mais tous les stages abusifs ne relèvent pas de la correctionnelle », prévient le militant. Enfin, explique-t-il, une règle « jamais appliquée » réserve à l’URSSAF « le droit, indépendamment des revendications du stagiaire, de requalifier le stage en contrat de travail, afin de récupérer les cotisations qui lui sont dues ».

L. B.

Article paru dans l'édition du 31 octobre 2005.

Par Le stagiaire - Publié dans : Revue de presssssssss
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 28 novembre 2005 1 28 /11 /Nov /2005 14:39

1/ Le matin le premier tu arriveras ainsi. Le café de tout le monde tu prépareras. Point de pause déjeuner, tu prendras. Les tickets restaurant, ce n'est pas pour toi.

2/ Décrocher le téléphone avec entrain tu feras. Pour un stage d'assistant de gestion tu as signé, standardiste d'été tu es.
Le courrier des autres tu taperas, les photocopies tu feras, à la poste tu iras et toujours le sourire tu garderas.


3/ Des ragots croustillants forcément tu apprendras mais de les répéter tu t'abstiendras. Ton portable tu éteindras, tapoter sur internet tu éviteras, glander au bureau, ce n'est pas pour toi.


4/ Bosser au contact de gens si intelligents, c'est un grande privilège, une chance inespérée, un bonheur intégral.
A maintes reprises, tu le leur répétera. Les compliments, ils ne s'en lassent pas.

5 / Si une idée brillante tu as, à ton chef tu la chuchoteras mais tout le mérite à lui, tu laisseras. S'il s'approprie ton idée, tant mieux pour toi.

6/ Après six semaines, en remerciements tu te confondras, ainsi tes coordonnées et des regrets tu laisseras.

7/ Si tu fais vraiment tout ça, ils voudront à tout prix te garder et là, crois-moi, ils devront te payer un peu plus que ça.


 

Copyright - Textes Anne Roumanoff 2001 - Tous droits réservés.

Par Le stagiaire - Publié dans : Les billets du stagiaire..
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 28 novembre 2005 1 28 /11 /Nov /2005 14:07
Bonjour à tous...

Depuis quelques temps l'actualité des stagiaires connait certains remous, notament avec l'action de nos pairs, montés au créneau afin de protéger nos droits (manifs, articles de presse, blogs,etc.).

Hier encore en regardant l'émission Capital sur M6, ce bon vieux baromètre populaire de l'économie française, on pouvait entendre parler de la triste réalité de la vie de stagiaire: 30% du smic, des stages photocopieuse/café, ou à contrario des stages "venez-vous faire exploiter, en travaillant plus (et mieux) que nos employés en cdi pour un salaire de misère"

Tout cela me donne envie de me lancer dans l'aventure des blogs et de vous faire partager mes aventures (mes mesaventures) en tant que stagiaire...

J'espère que mes histoires vous plairont, et n'hésitez pas à m'envoyer les votres qui ne manqueront pas d'être publiées!!

A++

Par Le stagiaire - Publié dans : Les billets du stagiaire..
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus